Hoi an
Grasse matinée.
Le Resort est vraiment excellent. Bruno teste le jet ski et le parachute ascentionnel.La plage en fin de journée.
Location de deux motos à l'hôtel. On part vers 12h à Hoi an. Essayage des fringues et paiement. Tout est OK.
On va déjeuner au banana leaf café. Excellent guacamole (j'en cherchais depuis un moment et je n'en trouvais pas, malgré la qualité des avocats).
Ballade en moto très sympa dans les rizières, avec une forte chaleur quand même. Dès que l'on sort d'une ville, les relations avec les villageaois sont beaucoup plus sincères car moins empreintes d'intérêt marchand.
Retout à l'hôtel et relaxation sur la plage. Partie de beach-volley avec deux thaïlandais, un californien et un portugais : génial !
Petit jacuzzi avant le repas, il y a pire comme vacances...
Excellent repas dans un petit restaurant sur la plage, Lucky, avec un vivier de
fuits de mer : gambas fraîches géantes à 10 euros le kg. Grillées, avec un
peu de citron, sel et poivre, un vrai régal ;-)
En repartant vers l'hôtel nous sommes intrigués par des dizaines de lampes à pétrole sur la plage, espacées d'une dizaine de mètres chacune. Nous pensons tout d'abord qu'il s'agit d'une cérémonie religieuse.
En fait il n'en est rien, c'est tout simplement des espaces pour boire et dîner, sur une natte tendue.
Nous sommes les seuls étrangers, et nous posons sur une natte pour boire une bière. Rapidement nous devenons le centre de l'attention. Deux gamins notamment sont intrigués et bien nerveux, ils jouent et font les "intéressants".
Bruno, dans un grand moment de délicatesse et d'échange culturel, tente de leur apprendre à imiter le bruit d'un pet avec une main sous l'aisselle.
Classe !
Nous repartons ravis de cettte soirée particulière, d'autant que c'est très agréable de sortir du circuit touristique classique pour avoir des rapports non transactionnels avec les autochtones.
Au retour la piscine à jet fonctionne et nous tend les bras. Pas de maillot, c'est donc en caleçon que l'on se prête aux massages aquatiques.
Gros et bon dodo par la suite.

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